Les limonoïdes, des anti inflammatoires naturels
Structure tridimensionnelle de la limonine (limonoïde), avec une rectification : les atomes de carbone sont représentés par une sphère noire, les atomes d'oxygène par une sphère rouge et les atomes d'hydrogène par une sphère blanche (beaucoup plus petite). Regardons bien cette molécule ! Elle se nomme "limonine", un limonoïde, est une chaîne chimique incluant des terpènes. les terpènes sont des carbures d'hydrogène, incluant C (carbone) et H (Hydrogène). Nous précisons qu'il y a la présence de terpènes dans la molécule de limonine (limonène). Sans se pencher sur la chimie, il faut savoir qu'une chaîne cyclique comme le benzène, peut amener à la synthèse du phénol, ou tous autres acides, alcools, aldéhydes ou esters. Ces composés chimiques sont utilisés en parfumerie, mais aussi dans l'alimentation, et bien évidemment dans les produits anti-moustiques. Oui, mais ce n'est pas là, ce qui nous intéresse ! Ce qui nous intéresse, ce sont les propriétés de ces composés, ces chaînes complexes regroupant des cycles furane ou lactone. le furane, appelé, antan "tétraphénol", est un composé hautement toxique, mais dans la structure de la limonine, cette élément chimique devient un allié, et participe à une activité immunostimulante. Le carapa doit donc son goût amer à ce composé chimique, qui, allié aux flavonoïdes, à des propriétés antitumorales. La médecine ancestrale tant amérindienne que créole, utilisait les fonctions de la pulpe de carapa, qui a la possibilité de neutraliser les radicaux libres. les propriétés antioxydantes du carapa, se sont révélées depuis des millénaires ; simplement, la technologie ne permettait pas d'isoler et d'étudier les éléments chimiques et biochimiques contenus dans la pulpe. Son usage se perpétrait de siècles en siècles, soit, sans données scientifiques, mais avec une connaissance ancestrale acquise. Regardons bien ces deux vidéos, qui vous montrent la neutralisation des radicaux libres. Des cellules non stabilisées, c'est-à-dire, matérialisant un électron "libre", ou disons dans une état "excité", peut - avant que de retombé sur son niveau électrique d'origine - laisser les cellules se reproduire sur le même moule pendant un certain temps. lorsque l'électron retombe sur son niveau d'origine, il libère cet "excès" d'énergie, la cellule est instable. Cette cellule va reproduire d'autres cellules sur le, même moule ! La prolifération de ces cellules instables vont conduire bien souvent aux cancers. Pour qu'enfin les cellules "folles" retrouvent leur énergie initiale, il faut les, désinhibées ! Et c'est là que la limonine entre en jeux, car elle va s'encrer sur les cellules dont les radicaux libres ne permettent plus un état "neutre" à la cellule, et, elle va saturer les radicaux étant restés à disposition pour qu'un autre assemblage chimique se fasse. La cellule, ne possédant plus de radicaux libres, va se stabiliser. le flux électronique restant à son niveau normal. La théorie ondes-corpuscule de Louis de Broglie, nous montre la façon dont un électron peut vibrer dans un état excité, et libérer l'énergie excédentaire, qui va malheureusement provoquer un état instable dans son environnement ! En fait, et familièrement parlant : ça va chauffer le milieu ! Et tout ce qui sera autour sera échauffé par ce surplus d'énergie, qui va garder son environnement sous tension !
Comment un point particulier du cartilage peut-il se voir enflammer ? Comment commence une inflammation, et quels facteurs entrent en jeu ?Comme une recette, il nous faut les ingrédients :Le TNF alpha, qui est chargé de stimuler la prolifération des kératinocytes (les kératinocytes sont des cellules, composant à, environ 90 % la première couche de la peau : la couche cornée. Ces cellules aplaties formant cette couche cornée, juste au-dessus du derme, produisent une protéine fibreuse, la Kératine, imperméable à l'eau et étanchéisant la peau, les cheveux, les ongles)
TNF alpha : cytokine pro inflammatoire. Son blocage peut provoquer des pathologies graves dues à des infections
Et comment les kératinocytes vont-ils pouvoir produire leur effet inflammatoire ? regardez bien sur le dessin : on voit des lymphocytes spécifiques : les lymphocytes TCes lymphocytes vont donner naissance à des cytokines, elles-mêmes spécifiques dites de TYPE I, plus connu sous l'appellation d'interférons gamma, et interleukine 2 (IL-2). L'intervention de cet interféron va donc provoqué l'activation des kératinocytes (réaction inflammatoire) Les kératinocytes - encore eux - activés vont produire des cytokines inflammatoires de diverses nature : Telles que les IL-1 (interleukines 1) IL-8 (interleukines 8), TNF alpha. Regardons le système de réponse immunitaire destiné à détruire une cellule virale. Lymphocytes TCD8 : lymphocytes tueurs, et lymphocytes TCD4 auxiliaire. Les premiers sont cytotoxiques : ils s'attaquent à la membrane cytoplasmique des cellules virales. Les second sont des médiateurs, ils coordonnent la réponse immunitaires délivrée par les macrophages (cellules libérant des protéines fibreuses chargées de phagocyter le virus). Pour l'inflammation donnant naissance aux squames du psoriasis, on parle de IL-1, TNF alpha et IL-8. Pour les interleukines induisant l'inflammation des cartilages, provoquant la polyarthrite rhumatoïde, nous avons le couple IL-6, et TNF alpha. L'interleukine 6, est comme ses soeurs, un facteur de pro inflammation. Développons l'intervention des divers facteurs provoquant l'inflammation :Processus I : Un antigène est présenté, par l'intermédiaires d'un facteur de complexe majeur d'histocompatibilité, dit : CMH I, au lymphocytes TCD8, un lymphocyte cytotoxique (une cellule voyageant dans le flux sanguin), que l'on nomme aussi lymphocyte "tueur" Regardez surtout l'antigène, et sa connexion avec le lymphocyte TCD8Ce que vous voyez sur la photo est un interféron gamma, qui est appelé "cytokine de type I ". Que ce soit pour l'inflammation conduisant au psoriasis, ou à la polyarthrite rhumatoïde, les même cytokines entrent en jeu : interférons gamma, et IL-2). Mais la réaction inflammatoire diffèrent par le biais de deux interleukines : pour le psoriasis, l'action de l'interleukine 8 (IL-8), pour la polyarthrite rhumatoïde, l'action de l'interleukine 6 (IL-6). Regardez bien le complexe majeur d'histocompatibilité CM I. Celui-ci va présenter au Lymphocyte TCD 8, les protéines à dégrader. Regardez attentivement une "molécule" particulière indiquée sur l'image : la molécule CD8, chargée, elle de favoriser l'interaction entre le lymphocyte tueur (TCD8), et la cellule infectée. Le signal est donné : un peptide est détecté comme appartenant au non soi ! Il y a destruction immédiate du peptide. Mais le TCD8, ne va s'arrêter là, il va entrer en scène un lymphocyte auxiliaire : le lymphocyte TCD 4. cette cellule auxiliaire va présenter le peptide viral à la cellule tueuse TC8, qui détruira ces intrus. Regardez bien cette intéressante image : Une simple hydrolyse par une enzyme adaptée (une protéase), va couper la molécule protéique au niveau de liaison peptidique. Tous ce petits fragments que sont les peptides réunis en une longue chaîne protéique, vont alors se retrouver libres de circuler dans l'organisme. Mais attention, une cellule d'histocompatibilité (CMH I), va amener tout ces fragments peptidique à "l'analyse".Les fragments peptidiques vont êtres conduits par ces cellules spécifiques jusqu'au TCD8, un véritable centre de tri indépendant, qui va analyser les peptides un par un, et détruire ceux, exogènes, ceux qui sont étranger à la structure protéique humaine, et disons le au système génomique humain. Ce qui n'est pas toujours heureux, car le lymphocyte T CD8, peut se retourner contre l'organisme qu'il doit protéger. Mais continuons dans la réponse infectieuse :Voici Une cellule auxiliaire TCD4, celle qui est conditionnée pour le tri des peptides viraux. Une fois dégradé par voie enzymatique, les peptides sont dirigés par les TCD4, qui sont chargées, non pas de détruire les peptides viraux, mais de les présenter aux cellules macrophages, le TCD8, va donc se charger de désagréger les peptides viraux. Représentation de l'interféron gamma activant un kératinocyte et des cellules endothéliales dans la circulation sanguine.Voici un kératinocyte parmi les autres cellules. Cette cellule spécifique synthétise une protéine spéciale chargée de phagocyter les cellules virales, bref de s'en débarrasser, et de les dégrader pour que les débris n'infecte pas l'organisme. Une seconde "mission" du kératinocyte : produire de la kératine pour "imperméabiliser" les cellules composant la peau. la peau se structure en couches, de feuilles, qui se superposent. La protéine fibreuse qu'est la kératine est libérée dans chaque cellule afin de l'imperméabiliser. En bref, si nous ne prenons pas l'eau, c'est bien grâce à cette "protéine" que libère le kératinocyte, cachés parmi les autres cellules. Dans le cas d'une inflammation tel que le psoriasis, la machine s'emballe, et les cellules immatures de kératines et autres non désagrégées, ou mal traitées par la dégradation enzymatique vont s'accumuler, et des squales de diverses cellules immatures vont se former. Des bactéries se développent dans les couches interstitielles de ses squames Asssemblage des fibres de kératine Interféron Gamma dans la circulation sanguine (vaisseaux sanguins de la peau)En cours de développement